N° : 97
4ème trimestre
2002
Sommaire
Les
services que nous vous offrons
P 1
Vacances
et rencontre insolite
P 2
Spectacles
du Récré - Tubize
P 2
Nouvelles
de la Commission Consultative de l'Aménagement du Territoire
P 3 - 4
Notre
rubrique Internet
P 4
Renouvellement
des cartes chemin de fer
P 4
Bibliothèques
communales
P 5
Courrier
des lecteurs
P 6 - 7
Calendrier
P 8
Envie
de sortir ?… de pratiquer un sport … ou de suivre des cours ?
Mais qui va garder
les enfants ?
En
toute sécurité, le service baby-sitting de la Ligue des Familles est à votre
service.
Et les tarifs ?
Avant
minuit : 3 € par heure.
Après
minuit : 3,5 € par heure.
Forfait
frais et assurance : 1,5 € par baby-sitting.
Renseignements
:
Pour
Tubize, Clabecq, Oisquercq et Saintes :
(
: 02 / 355.54.27
Responsable : Jacqueline Anciaux
Cartes GSM
La Ligue des
Familles offre à ses membres la possibilité d’acheter des cartes GSM des
trois opérateurs. Une remise de +/- 5 % en timbres est attribuée sur chaque
carte.
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Prix de
la carte
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Réduction en
timbres Famille
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Proximus Pay&Go
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12,50 €
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0,60 €
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Proximus
Pay&Go
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25,00 €
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1,20 €
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Mobistar Tempo
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15,00 €
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0,70 €
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Mobistar Tempo
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25,00 €
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1,20 €
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Base
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28,00 €
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1.40 €
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Base
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14,00 €
|
0,70 €
|
Il va de soi que cet avantage
est réservé uniquement aux membres de la Ligue en règle de cotisation.
Les cartes sont disponibles
aux diverses activités de la Ligue, comme la dernière Bourse aux vêtements ou
aux jouets.
Petite
astuce d’organisation :
Comme
le réapprovisionnement en cartes demande un certain délai et que nous ne
pouvons avoir un stock trop important (ceci représente une somme d’argent
appréciable), je vous conseille de ne pas commander vos cartes à la dernière
minute mais d’avoir une carte d’avance et quand celle-ci est entamée,
d’en commander une autre.
En
dehors des activités de la Ligue, vous pouvez toujours vous adresser à Alain
Sempot, rue de Samme 44 tel :
02/355.83.56
A.
S.
En vacances pendant le mois d’août, je me baladais dans un petit village ardéchois typique : St Jean de Maruejols.
Au détour d’une rue, une maison comme tant d’autres, mais avec une enseigne «Relais Familles».
Inutile de dire que ma curiosité me poussa à entrer.
Dans une pièce spacieuse, une dame travaille sur un ordinateur. Un sourire, quelques mots de présentation, et nous sympathisons immédiatement.
Cette dame est une des animatrices de cet « Espace Relais Famille ». Nous échangeons sur les espaces qui sont en train de se mettre en place en Belgique. En France, ces Relais font globalement tout ce qui n’est pas pris en charge par les communes, ce qui explique l’octroi de subsides pour payer les animateurs qui sont les personnes de référence pouvant réorienter les citoyens vers les services compétents. Il est vrai que le territoire géographique (surtout en zone rurale) est très vaste et ne saurait être pris en charge dans tous ces aspects par les pouvoirs locaux.
Cet endroit propose, entre autres, une écoute, un relais vers les services compétents pour des problèmes plus importants, un coin informations fourmillant d’ouvrages traitant des grands thèmes de société (drogue, sida, éclatement familial, adolescence, scolarité, chômage …), un coin Internet avec la possibilité d’un accompagnement pour les débuts sur le Net, etc… .
Ce que je retiens de cette rencontre, c’est la chaleur de l’accueil. Une écoute de l’autre et un très vif intérêt pour les expériences partagées.
Mon souhait est que nous puissions dégager cette même impression dans les « ERF » qui commencent à s’implanter chez nous en Belgique.
J. Savel
Deux
réunions sur la mobilité ont eu lieu au mois de juin et juillet dernier. A mon
plus grand regret, je n’ai pu y assister. Cependant, je peux vous communiquer
les décisions prises.
1.
Création d’un rond-point au carrefour de la rue de Bruxelles et de la
rue de Nivelles.
2.
Le sens de circulation au niveau du Plateau de la Gare est maintenu
(contrairement à ce que préconisait le projet lauréat de la Grand Place).
3.
Inversion du sens de circulation de la rue des Ponts.
4.
Mise à sens unique du boulevard G. Deryck et
création d’une liaison directe avec la rue de Mons via le petit parc
(situé entre le bout du boulevard G. Deryck et la rue de Mons) .
5.
Réouverture de la rue des Poissonniers à la circulation en sens
descendant. Zone 30 Km/H.
Les débats concernaient aussi la décision de mettre la rue de Mons à sens unique sud-nord depuis la rue de l’Industrie, l’objectif étant de permettre un meilleur aménagement de la rue de Mons (élargissement des trottoirs) en vue de dynamiser le commerce.
Divers
Un comptage des véhicules passant au carrefour rue de Bruxelles et rue de Nivelles, fait état de 21.000 véhicules par jour. Dans la perspective de la construction de Fabelta-sud, il faudra envisager le détournement du trafic par la réalisation de la route de contournement « nord » ( relier la route Provinciale depuis le pont du canal de Clabecq à l’autoroute A8 via la chaussée d’Hondzocht). Mais les budgets de la Région wallonne nous seront-ils attribués ? On sait que Jodoigne demande aussi une voirie pour le contournement de sa « métropole » … Et nous savons tous qu’actuellement, Jodoigne possède un « poids lourd » politique très très influent. Dans ces conditions, une autre solution serait envisagée. A partir du rond-point situé entre le Trafic et le pont du chemin de fer, on construirait une route allant vers le stand de tir et passant sous le chemin de fer (le pont existe déjà). On rejoindrait ainsi la chaussée de Bruxelles via Fabelta.
Dans ce cadre, on se doit de mentionner le problème des enfants de l’école St. Joseph qui doivent traverser la rue de Nivelles pour se rendre sur le parking Fabelta.
La commune ne peut y faire un passage pour piétons car il y en a déjà un au carrefour un peu plus loin.
Mais, dans la pratique, peu de piétons (c-à-d. quasiment personne) utilisent ce passage pour piétons s’ils sont stationnés sur le parking Fabelta.
Dès lors, on demande qu’un agent de sécurité soit placé à cet endroit.
Cette demande aura, à mon avis, peu de chances d’être couronnée de succès car cela reviendrait à avaliser le passage des piétons à cet endroit. On devrait donc y faire un passage pour piétons. .. C’est un peu comme si on plaçait des parcmètres dans une zone stationnements interdits. Quoi qu’il en soit, la demande sera relayée aux services de la zone de police.
A.S.
Le 9 octobre 2002, j'ai envoyé l' e-mail suivant au service clientèle de la SNCB.
Je suis navetteur sur la ligne Bruxelles – Tubize.
Depuis quelque temps, force est de constater que le nombre de voyageurs empruntant cette ligne est en augmentation, surtout le soir au départ de Bruxelles.
Malheureusement, le nombre de places restant constant, nous sommes de plus en plus nombreux à devoir effectuer le trajet debout, sur des plates-formes bondées et surchauffées.
Ne pourrait-on pas augmenter la capacité des trains circulant sur cette ligne (plus de wagons, trains à double étage…) ?
Dans le même ordre d'idées, je constate qu'il reste des places disponibles, mais dans les compartiments fumeurs. Ne pourrait-on pas supprimer ces compartiments sur les lignes intérieures ?
5 jours plus tard je recevais la réponse suivante :
C'est avec une grande attention que nous avons pris connaissance de vos remarques concernant l'offre train sur la ligne Tubize – Bruxelles.
Soyez assuré qu'une copie de votre courrier est dès à présent transmise au service concerné afin qu'il en prenne connaissance et qu'il analyse la situation telle que vous la décrivez.
Depuis peu, un autre courrier me confirmait que rien ne changerait pour l’instant : l’offre étant jugée suffisante. Réponse de la SNCB : « Nous vous signalons qu’au départ de Bruxelles vers Tubize, 4 trains P et 2 trains IR circulent quotidiennement entre 16h20 et 17h45. Dès lors, il n’est pas envisageable d’ajouter de nouveaux trains sur cette relation. En effet, le nombre de trains doit permettre à tous les navetteurs de trouver une place assise le soir au départ de Bruxelles ». Si je comprends bien la réponse, je dois donc attendre le train suivant ou encore le suivant pour pouvoir obtenir une place assise !
En ce qui concerne la demande de suppression des wagons fumeurs, aucune réglementation n’ayant été prise par les pouvoirs publics, la SNCB ne consent pas à revoir sa position.
J. Savel
Suite aux réalités diverses de terrain, il est intéressant et constructif de partir de l'enfant, non seulement en tant qu’adulte de demain, mais surtout comme réalité concrète du monde d’aujourd’hui. Le point de départ de ma réflexion vient de l’expression citoyenne de la Marche Blanche et de ses suites : la récupération et l’étouffement politiques d’une part, mais surtout le combat encore actuel de Comités Blancs qui refusent l’oubli.
La cruelle prise de conscience de ce qu’est la pédophilie, horreur au quotidien qui blesse dans sa chair et ses tripes un être humain en devenir de façon traumatique indélébile, doit nous ouvrir les yeux pour annihiler cet esclavage. Il faut aussi se rendre compte que la pédophilie est source de réseaux qui ne se limitent pas à la prostitution d’enfants, mais qui ont aussi des relations étroites avec la drogue et la grande criminalité (trafic de voitures, blanchiment d’argent, chantage politique et financier, …). La réalité véhiculée par les médias "officiels" tente de marginaliser ces aspects quotidiens et de les ridiculiser.
Est-il sain pour un enfant de grandir dans un environnement de difficultés financières comme c’est le cas lorsque le ou les parents sont sans emploi (ou avec un emploi précaire), ou dépendent du minimex, un milieu de dépendances et en dégradation humaine ?
Est-il sain pour un enfant de vivre dans un environnement trop rapide, c’est-à-dire où les parents doivent courir pour aller au boulot car le temps de déplacement est important ou les déplacements sont difficiles par manque de transports en commun réguliers et fréquents ? Quand l’enfant est donc, lui aussi, bousculé et stressé par le manque de sérénité, ses relations aux autres sont souvent difficiles et incomplètes.
Est-il sain qu’un enfant grandisse dans un univers où il dispose de toutes les facilités car ses parents disposent de revenus conséquents et réguliers parce qu’ils sont des gens bien placés à des postes de commandement ? L’influence se fait sentir dans le comportement social de l’enfant car, lui aussi, croit que tout lui est dû et que les autres sont ses serviteurs.
Est-il sain qu’un enfant évolue dans une famille où ce sont les grands adolescents qui sont les pourvoyeurs des moyens d’existence par l’argent de la drogue ?
L’univers social est donc très important pour l’épanouissement de chaque enfant. Il faut que cet univers soit équilibré et sain, ce qui est loin d’être le cas pour beaucoup.
La lutte pour « l’aujourd’hui de l’enfant » nécessite une synergie des différents combats sociaux : habitat, environnement, stabilité de l’emploi, santé, communications, participation politique, relations sociales, revenus en fonction des besoins, loisirs, partage du travail, éveil artistique, …
Un point capital est la Justice. Quand un enfant est abusé, est-il normal que son «tueur » ne soit pas puni, alors que son papa qui «rosse » l’abuseur est emprisonné et condamné ? Que pense donc cet enfant ? Où est-il entendu et respecté ? Qui va l’aider à désensibiliser son trauma ?
Chez nous, de plus en plus on parle de manger sain et équilibré. On oublie peut-être qu’il faut aussi lutter pour que chacun puisse d’abord manger.
Un élément important est, je crois, l’enjeu publicitaire que représente l’enfant : il est une cible rêvée pour le monde économique et financier. Comment comprendre l’acharnement publicitaire à choisir l’enfant comme objet de bénéfices plantureux dans le domaine du jeu et de l’alimentaire (en général, de la mal-bouffe) ? C’est une attaque pour la santé, tant physique que mentale ou idéologique… Dès le plus jeune âge, il est confronté avec des «envies » pour être «de son temps » : l’enfant est formé à être un consommateur de «biens ». Plus tard, il restera consommateur.
Toutes ces attaques sur l’enfant, de la fécondation à l’âge adulte, se répercutent sur ses relations et son environnement familial et éducatif quand il se trouve « en institution ». Mais cela agit aussi sur les parents, séparés ou non, ou les institutions…. Des alternatives existent mais dans quelles conditions ?
Une réflexion également par rapport aux enfants dont les parents sont militants. Par exemple, lorsqu'un parent, de par sa militance ou sa lutte, se retrouve «diabolisé » par les médias (au service des pouvoirs financiers et politiques) et dont l’image devient négative pour l'opinion publique (le monde du silence ?) .
Ce qu’il faut également prendre en compte, c’est le travail des enfants qui existe aussi chez nous. Je me pose des questions quand des gosses deviennent «livreurs de drogue » ou rackettent d’autres. Quelles actions efficaces et durables pouvons-nous mener face à ces phénomènes ? Il en va de même pour les ados de plus en plus violents. N’est-ce pas un risque d’utilisation «politique » de l’argumentation sécuritaire ?
Il est des aspects de l'évolution de nos institutions qui sont inquiétants. Je pense, entre autres, à la police. Il faut se rendre compte que c'est l'ex-gendarmerie qui a en main la centralisation et la gestion des fichiers d'informations, sans qu'un contrôle démocratique et citoyen ne puisse se faire,... et toutes les dérives sont possibles. C'est cette gendarmerie qui mène les enquêtes à sa propre convenance, en dehors de la justice ; c'est ainsi que nous sommes passés à une réalité où le juge d'instruction devient un "juge DE l'instruction". Nous ne sommes donc plus dans un "État de Droit", mais bien un "état policier".
Un événement est passé quasi inaperçu : la Sûreté de l'Etat est restée 3 mois sans patron !
Mes propos ne sont pas là pour vexer quiconque, mais bien pour faire prendre conscience des dangers qui guettent la démocratie... et notre avenir.
H. Chartier
Calendrier
Mercredi 18 décembre : Isabelle et ses amis, un rêve rempli d'étoiles. Par Jean-Jacques Detiège.
Contes pour les enfants de 4 à 8 ans.
Au Théâtre du Gymnase à Tubize. A 14h et 15h30.
Samedi 21 décembre : Permanence carte de chemin de fer.
A l'Espace Relais Famille (A.I.D.) Bld G. Deryck 78. De 10 à 12h.
Samedi 4 janvier : Permanence carte de chemin de fer.
A l'Espace Relais Famille (A.I.D.) Bld G. Deryck 78. De 10 à 12h.
Mercredi 29 janvier : L'île enchantée. Par la Cie du Chemin.
Comédie musicale pour les enfants à partir de 3 ans.
Au Théâtre du Gymnase à Tubize. A 15h.
Mercredi 5 mars : Le lazeronitron.
Spectacle (humour et des chansons) pour les enfants de 4 à 10 ans.
Au Théâtre du Gymnase à Tubize. A 15h.
28 et 29 mars : Bourse aux vêtements d'été.
Plus d'informations dans le prochain Ribambelle.
Au Théâtre du Gymnase à Tubize.
Vendredi 20 décembre : Théâtre : "Madame Marguerite" de Roberto ATHAYDE. Avec Annie Girardot. A 20h.
18 et 19 janvier : Gala Verdi par les Musiciens d'Europe. Le samedi à 20h et le dimanche à 15h.
Lundi 27 janvier : Exploration du monde : les Tibétains en Himalaya par Gilbert LEROY. A 20h.
Vendredi 14 février : Théâtre :"Victoria". Chorégraphie de Dulcinée LANGFELDER. A 20h.
Lundi 24 février : Exploration du monde : Tahiti, atolls de rêve par Michel AUBERT. A 20h.
Vendredi 7 mars : Lio chante Prévert. A 20h.
Lundi 17 mars : Exploration du monde : Prague-Vienne-Budapest par M. DRACHOUSSOFF. A 20h.
Vendredi 21 mars : Mur Mur par le Dynamo Théâtre de Montréal. A 20h.
Samedi 28 décembre : Le 109, la Maison des Jeunes et de la Culture présente 2 concerts Grunge (Morphina Addiction) et une soirée rock (Metal, …).
Au 109 rue de Bruxelles (site Fabelta). Contact : Laurent 0485 45 37 20.
Dimanche 26 janvier : Concert "High on fire Mastodon".
Au 109 rue de Bruxelles (site Fabelta). Contact : Laurent 0485 45 37 20.
Le
Comité vous souhaite d'agréables fêtes de Noël et une bonne et heureuse année
2003