Ribambelle

N° : 99

2ème  trimestre 2003

 

Tubize, le 05 juin 2003.

 OBJET : Augmentation des frais de l’accueil extrascolaire.

 

Monsieur le Bourgmestre,

Madame et Messieurs les Echevins

 

Lors de notre réunion de Comité du 4 juin, nous avons pris connaissance de votre courrier daté du 27 mars annonçant le changement de tarif du service d’accueil extrascolaire.

Nous sommes choqués par le manque de concertation qu’il y a eu à ce sujet.

Les parents qui ont recours à l’accueil extrascolaire se sentent pris en otage par ces nouvelles mesures.

En effet, pour rappel, il s’agit d’une augmentation de 25% du prix des cartes à laquelle viennent s’ajouter un calcul très contestable de paiement pour toute demi-heure entamée et de surcroît une double «taxation» des heures avant 7h30 et après 17h30.

Un exemple concret et fréquent : un navetteur  dépose son enfant à 7h20 pour le reprendre à 18h10. Auparavant, on lui comptabilisait 4h00 (1h le matin  et 3h le soir) ; maintenant, on lui imputera l’équivalent de  6h00 (1h30 le matin et 4h30 le soir). Une augmentation de 50% à laquelle se rajoute le prix majoré de 25%.

Certains parents confient deux voire trois enfants à l’accueil.  Pour ces derniers, ne pourrait-on prévoir un tarif spécial familles nombreuses ?

Nous sommes offusqués du manque de communication, de la précipitation de la date d’entrée en application (annoncée aux parents le jour même ou le lendemain).  De plus, vous avez organisé ce 4 juin une réunion en matinée, ce qui de manière évidente ne peut pas convenir aux parents qui ont recours au service d’accueil.

Nous souhaitons que vous reconsidériez votre position et vous proposons :

·         Une plus grande transparence et concertation  dans les décisions communales.

Si le CRAC nous impose de telles mesures, il est difficile aux familles de comprendre les coûts supplémentaires demandés au vu des dépenses de luxe  prises dans la commune : ravalement de la Maison communale, Stade Leburton, et toujours pas de piscine...

Des familles s’organisent et risquent dès la rentrée scolaire prochaine de prendre leurs enfants avec eux pour les rapprocher de leur lieu de travail, d’autres envisagent de laisser leurs enfants seuls au domicile, dans l’impossibilité qu’ils sont de payer le supplément.  Cela ne conduira-t-il pas à une prochaine augmentation du service pour compenser les pertes ?

Nous envoyons copie de cette lettre aux autres membres du conseil communal.

Dans l’attente de vos réponses, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Bourgmestre, Madame et Messieurs les Echevins, l’expression de nos sentiments distingués.

 

Pour le Comité,

Luc Piersoel

Rue Cavée, 5

1480      Saintes

 

 

Bibliothèques communales : vous connaissez ?

 

L’entité de Tubize-Rebecq dispose de quatre bibliothèques publiques ouvertes à tous :

 

Bibliothèque de Tubize : Passage Champagne, Rue de la Déportation, 61  ( 02/391.39.15

Horaire : mardi de 14h à 18h, mercredi de 10h à 12h et de 14h à 17h, jeudi de 10h à 12h et de 17h à 19h, vendredi de 15h à 19h, samedi de 8h30 à 12h30.

 

Bibliothèque de Saintes : Chaussée d’Enghien, 254  ( 02/355.26.72

Horaire : lundi de 16h15 à 18h15, mercredi de 14h à 16h30.

 

Bibliothèque de Clabecq : Rue Wautrequin, 5  ( 02/355.33.35

Horaire : lundi de 16h30 à 19h, mercredi de 13h30 à 16h30, jeudi de 16h30 à 19h, samedi de 10h à 12h.

 

Bibliothèque de Rebecq : Rue Docteur Colson, 8  ( 067/63.62.25

Horaire : lundi de 15h à 17h, mercredi de 14h à 17h, jeudi de 16h30 à 18h30, samedi de 10h à 12h.

 

L’inscription pour les plus de 18 ans est de 5 € par année et GRATUITE pour les moins de 18 ans.  Le prêt des livres est gratuit.

 

INTERNET : les bibliothèques de Saintes, de Clabecq et de Tubize vous offrent la possibilité de surfer sur Internet : la demi-heure de connexion vous coûtera 1 €. Réservation indispensable vu la demande !

 

 

La bibliothèque communale de Clabecq ouvrira ses portes le samedi 28 juin 2003 de 10h à 16h30.

 

 

Le programme de cette journée

 

Vente de livres d’occasion

Rallye pédestre dans les rues de Clabecq

14h :  Heure du conte

15h :  Verre de l’amitié et discours officiel

Inauguration de l’espace culturel Marcel VAN PE

Remise des prix pour les gagnants du rallye

 

La bibliothèque sera accessible de 10h à 16h30 pour le prêt des livres.

 

 

 

INVITATION CORDIALE A TOUS

 Mme Emmanuelle DERVILLE

 Bibliothécaire responsable

 

Pour une Belgique créative et solidaire

Extrait du Rapport de l’informateur à sa Majesté le Roi Albert II

5- Familles et Enfants

La famille est le lieu où se construit d’abord chaque individu. Elle constitue le fondement de la société comme lieu de développement personnel et d’implication active au sein de la société.

L’idée d’instaurer à intervalles réguliers des Etats Généraux des Familles avancée par certains durant mes consultations me paraît devoir retenir l’attention. Toujours dans ce souci de plus grande cohérence évoqué au début de mon rapport, il s’agirait d’évaluer les politiques menées vis-à-vis des familles de manière transversale et participative. Au-delà des clivages institutionnels, avec les acteurs de terrain, l’objet de ces Etats Généraux serait aussi de définir les objectifs prioritaires à rencontrer pour mieux soutenir les familles.

·         Concilier vie familiale et vie professionnelle

Il est clair qu’il faut continuer la politique menée sous la législature précédente pour permettre aux hommes et aux femmes de mener de front de manière plus harmonieuse une vie professionnelle et une vie privée et familiale. Un série de congés thématiques devraient être adaptés (allongement du congé de paternité, allongement du congé de maternité en cas de grossesse multiple, prolongement de ce même congé quand l’enfant doit rester à l’hôpital, etc.).

·         Du temps pour élever ses enfants

Individuellement, les travailleurs doivent pouvoir organiser leur temps de travail en fonction de leurs priorités personnelles. Pour certains, il faut augmenter l’ensemble des congés parentaux et élargir globalement le système de crédit-temps.

D’autres proposent plutôt d’axer la réforme du système de crédit-temps sur la durée de l’activité professionnelle, et d’inciter, par des mesures fiscales, le recours au travail à temps partiel.

D’autres encore insistent sur la reconnaissance exclusive du droit à la maternité, et sur le statut des femmes qui réintègrent le monde du travail après une longue interruption de carrière.

·         Les allocations familiales

Une très large majorité de mes interlocuteurs plaident pour une universalisation du droit aux allocations familiales pour tous les enfants, sans distinction en fonction du « rang » de l’enfant ou en fonction du statut professionnel des parents.

Compte tenu de l’écart croissant entre les allocations familiales versées et le coût réel de l’éducation des enfants, surtout en cas de handicap, un certain nombre de personnes rencontrées défendent un effort significatif pour augmenter les montants octroyés au premier ou aux deux premiers enfants et les aligner sur les allocations du troisième enfant.

Certains proposent en outre de réformer le système des allocations familiales majorées, de manière à mieux prendre en compte les efforts des parents qui améliorent l’autonomie de leur enfant handicapé. D’autres se montrent plus réticents sur cette question, pour des raisons principalement budgétaires.

·         Soutenir fiscalement les familles

La majorité des intervenants s’accordent pour étendre les avantages de la réforme fiscale aux familles monoparentales.

Certains proposent d’étendre la déduction fiscale des frais de garde aux enfants jusqu’à douze ans. D’autres proposent en outre de transformer la déduction des frais de garde d’enfants en une véritable réduction d’impôts, profitant mieux au bas et moyens revenus.

·         Individualisation des droits sociaux

La sécurité sociale doit rester neutre par rapport au choix de vie. Il ne peut y avoir aucune discrimination en fonction des différents modèles familiaux.

Certains intervenants défendent l’individualisation des droits en matière de sécurité sociale, qui permet à chacun de se constituer des droits propres, ainsi que la suppression des discriminations qui pèsent sur les cohabitants en matière de chômage.

·         L’éthique des familles

Nos conceptions classiques du couple et de la famille sont en pleine mutation : mariage différé, divorces fréquents, développement du concubinage, familles monoparentales, adoptions, procréation assistée … Les dispositions légales actuelles ne répondent plus à la réalité quotidienne vécue par une famille belge sur trois.

Notre législation devrait s’adapter à cette transformation sociologique de la famille, et mettre fin à toute forme de discrimination.

Un grand nombre d’intervenants demandent que la reconnaissance de régimes discriminatoires, tel que le mariage contraint et la répudiation, soit exclue de notre système.

Chacun s’accorde en tout état de cause pour humaniser la procédure de divorce, en facilitant le divorce par consentement mutuel et en reconnaissant le divorce sans faute.

·         L’adoption

Plusieurs de mes interlocuteurs se montrent favorables à l’ouverture du droit d’adoption aux couples homosexuels. Certains restent toutefois circonspects.

 

 

 

Le Centre Régional d’Intégration du Brabant Wallon (CRIBW)

 

Lors de la publication du décret du 4 juillet instituant des centres régionaux, l’idée d’un centre à créer en Brabant wallon était déjà explicitement évoquée. Il aura fallu près de 6 années et la pression de trois associations locales particulièrement pugnaces (le Coude à Coude, le groupe des Immigrés de  Tubize et le Centre culturel du Brabant wallon ) pour que le projet fasse son chemin.

Ralentie par les élections communales 2000 et les changements de mandataires qui en découlèrent, la création du CRIBW fut d’abord titulaire d’un travail de fond allant des démarches administratives et recherches de moyens et de partenaires. Au bout de ce périple, le centre vit enfin le jour le 31 août 2002 lorsque ses statuts et son assemblée générale furent officiellement mis en place. Avec un personnel provisoirement réduit à un directeur et deux ACS plus une secrétaire, le centre pouvait commencer son aventure.

Le défi de l’hétérogénéité géographique

Pour qui connaît un peu la dixième province, la question de l’identité géographique apparaît comme cruciale. D’ouest en est, du nord au sud, de Tubize et Clabecq au long passé industriel à Jodoigne et ses paysages agricoles, sans oublier Nivelles au centre, Waterloo, Wavre, le pôle particulier d’Ottignies Louvain - la - Neuve et les communes plus résidentielles de La Hulpe ou Rixensart, l’hétérogénéité de la zone à couvrir saute aux yeux.

Unir autant d’intérêts a priori divergents autour d’un projet unique est incontestablement le premier défi que devra relever un centre d’intégration qui s’est donné pour mission de couvrir une telle zone géographique. S’il est aujourd’hui installé officiellement à Tubize, le CRIBW a déjà réussi  à rallier à lui douze des vingt-sept communes que compte sa zone d’action.

Le CRIBW peut entamer son opération séduction en s’appuyant sur une trentaine d’associations, venues de tous horizons politiques et géographiques, qui ont choisi de lui consacrer de l’énergie.

Une aubaine pour le nouveau directeur. « Notre idée, explique Pierre Anthoine, est de partir des ces associations pour dresser un état des lieux du travail associatif mené dans le Brabant wallon auprès du public immigré. Une fois ce travail d’identification réalisé, l’objectif est de rencontrer les représentants des communes membres du centre pour entamer le travail réel sur le terrain. Ensuite seulement, commencera le travail de sensibilisation et de persuasion des communes réticentes ou pas encore convaincues. L’objectif à terme est d’instaurer des antennes locales du centre dans plusieurs communes, lorsque le volume de personnel du centre le permettra. »

Des actions concrètes

La finalisation de cet état des lieux des acteurs en Brabant wallon se termine. Mais, poussé par ses associations partenaires, le CRIBW a d’ores et déjà apporté son soutien logistique actif à l’un ou l’autre projet bien concret. C’est le cas d’un projet lancé par l’association des Amitiés belgo-arabes de Court –Saint - Etienne qui vise un échange scolaire entre un établissement d’enseignement technique du BW qui fournirait à de jeunes Marocains des vélos en état de marche et indispensables à leur déplacement vers une école.

Une exposition sur l’histoire de l’immigration et le racisme en Belgique a été réalisée avec le groupe des Immigrés de Tubize ; elle reprend les différentes vagues d’immigration Volontaire, à la demande du gouvernement belge, qu’elle soit Italienne, Marocaine, Turque, et répond aux préjugés de base. Elle est disponible au CRIBW pour vos animations scolaires ou autres activités.

Un autre projet bien concret est une action de valorisation du monde tzigane auprès des communes. L’idée est de convaincre celles–ci du bien-fondé de créer, sur leur territoire, des centres d’accueil pour les gens du voyage. Ces ensembles combinant un terrain et une infrastructure légère verraient leur aménagement en grande partie subsidié par la Région wallonne. Ils seraient mis à disposition des gens du voyage durant leur période de passage (grosso modo, d’avril à octobre) et seraient mis, le reste du temps, à disposition gracieuse des communes qui pourraient les affecter à différentes activités (foires commerciales, cirques….).La phase de sensibilisation à cette idée devrait prendre la forme d’une exposition itinérante.

Sur un plan plus logistique, le CRIBW a apporté également son soutien à une opération de récolte de médicaments destinés aux populations victimes du conflit israélo-palestinien.

 

 

Festivités le 25 juin à 20h au Waux-hall de Nivelles Soirée Arabesque

20h : Le livre Magique, spectacle théâtral inspiré d’un conte des nomades

20h45 : Maroxelleries  humour

21h50 : Musique Orientale : chaâbi, raï, regada, par l’orchestre aziz

 

Places en vente au CRIBW place Josse Goffin, 1, 1480 Clabecq 02 : 3660551 de 9-12

PAF : 8, Prévente 7, Jeunes -18ans,chômeurs paf :5, prévente 4

 Pirson Michel

     

 NOUVELLE PHILOSOPHIE

Un prof de philo se présente devant la classe avec une série d'objets inhabituels qu'il pose sur son pupitre, face à ses étudiants.  Le silence intrigué de l'assistance étant acquis, le prof prend un grand bocal de cornichons (vide et propre) et commence par le remplir jusqu'au bord supérieur de pierres d'un diamètre situé entre 6 et 7 cm.  Cela une fois terminé, il demande à la classe si le bocal est rempli.  Les élèves répondent que oui.

Le prof prend alors un sachet rempli de gravillons et le verse dans le bocal. Il agite le tout, pour égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides. Après avoir complété cette manipulation, le prof demande une fois encore à sa classe si le bocal est maintenant bien rempli.  La classe répond, hilare et intriguée, que oui.

Le prof se saisit alors d'un petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles, au grand contentement de la classe.

« Voyez-vous » dit le prof en s'adressant à ses étudiants, « j'aimerais que vous compariez ceci à votre propre existence : les grosses pierres représentent les choses véritablement importantes, comme la famille, le couple, la santé, les enfants.

Ces choses qui font que même si vous perdez tout le reste, votre vie n'en demeurera pas moins bien remplie.  Les gravillons représentent, quant à eux, les choses qui sont importantes, mais non essentielles, comme le travail, la maison, la voiture.  Enfin, les grains de sable peuvent être comparés aux choses sans importance.

Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus assez d'espace pour le gravier ou les pierres.  Il en va de même avec votre vie : si vous gaspillez votre disponibilité et votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez ni de temps ni de place pour ce qui est essentiel à votre bonheur.  Jouez avec vos enfants, prenez le temps d'être à l'écoute de votre santé, sortez avec votre conjoint, parlez avec vos parents.  Il y aura toujours du temps pour réparer l'aspirateur, pour finir un dossier ou laver la voiture.

Soignez les grandes pierres en tout premier lieu, ce sont les choses qui comptent vraiment.  Le reste n'est que sable qui s'écoule entre vos doigts ».

 Retour